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isopraxie et isoesthésie

Isopraxie et Isoesthésie

paru le 22/12/2013

Isopraxie et Isoesthésie

 L'Isopraxie, condition première de la légèreté, Jean-Claude Barrey


Pour des raisons que nous exposerons , la perception du cavalier par le cheval dans le travail monté, est une perception

dissociée selon les différents canaux sensoriels, dont il ne sait pas faire la synthèse. Nous n'existons donc, pour lui, qu'à

l'état de « bouquet de sensations » qu'il perçoit sur le mode cénesthésique, ce qui nous permet « d'envahir son corps ».

Les sensations que nous lui donnons par nos attitudes et notre dynamique, notamment ce que nous appelons les aides,

ne sont généralement pas conformes à son activité de l'instant. Le programme d'appétence pour l'état cohérent de moindre

tension l'incite à rétablir le cohérence entre sa motricité et ses sensations cénesthésiques. Cette tâche sera facilitée par

l'activité de ses neurones sensori-moteurs bipolaires(les neurones miroirs) qui perçoivent le bouquet de sensations que

nous envoyons, et sont capables d'en reproduire l'exécution, d'autant mieux que les sensations reçues sont plus proches

de celles correspondant à l'activité motrice du cheval; C'est le mécanisme de l'isopraxie, qui permet l'extrême légèreté si

il est parfaitement respecté.


INTRODUCTION

Le terme « d'isopraxie » a été définie par Mac-Lean (1990) : « comportement dans lequel deux ou plusieurs individus

s'engagent dans la même sorte d'activité,et, ainsi, communiquent ». Mac-Lean ajoute que l'isopraxie est essentielle au

maintient de l'identité des différentes catégories du groupe social. Toutefois, le concept était déjà présent chez

Lorenz (1937) qui constate que « les amorces d'actes, qui ne sont en fait que des ébauches inachevés d'actes

déterminés », qu'on nomme aussi "mouvement d'intention" ou "signes prodromiques" acquièrent secondairement

une fonction d'induction de résonance chez les congénères, qui se transmet d'un individu à l'autre chez les

espèces sociales. Plus tard, Piaget (1947) montrait que « l'imitation en elle-même est un prolongement des

mouvements d'accommodation impliqués par l'activité perceptive ». Nous verrons que les récents développements

de la recherche, notament la découverte des neurones miroirs par Rizzolatti (1990), ont permis d'éclairer sous un

jour nouveau le travail du cheval monté.


A - HUMAINS ET CHEVAUX / LA RENCONTRE ET LES DIFFERENCES

Les humains et les animaux domestiques font partis des espèces épigénétiquement modifiées qui ont conservé des

caractères juvéniles (hétérochronie néoténique); ce sont ces caractères juvéniles persistants qui leur permettent

d'entrer en contact et de cohabiter, ce qui ne serait jamais possible entre espèces sauvages différentes. Néanmoins,

des différences comportementales irréductibles demeurent entre espèces et sont la cause de dis-fonctionnement dans

les relations. Les humains, anciens primates arboricoles, possèdent toutes sortes de coordinations motrices fixées

génétiquement totalement étrangères aux chevaux, et mêmes parfois en opposition avec eux. Les grands primates

possèdent une locomotion qui est une branchiation prioritaire (utilisation des bras et des mains), servie par une

propulsion postérieure (comme dans le « crawl »par exemple). Les humains ayant adopté la bipédie, ont libéré

leurs mains de leurs fonctions dans l'équilibration et la locomotion, tout en conservant les synergies motrices qui

les faisaient fonctionner dans les arbres... La main, organe de l'assurance-vie chez les arboricoles, se met

spontanément en position de « pronation », paume en dessous qui permet de « prendre » avec force, sans ouvrir,

sous peine de chute! Au contraire, en position stable, par exemple assise, la main peut se mettre en position

de « supination », paume vers le haut, comme pour porter délicatement un fruit à la bouche. Autre particularité

spécifique, les mères primates portent leurs enfants, déjà débrouillés mais pas encore capables de déplacement

rapides dans les branches, sur leurs dos où il se cramponnent en pronation, pendant que leurs jambes enserrent

leur mères. C'est la réactivation de ce programme juvénile de portage, permis par la néoténie humaine qui nous

permet d'avoir « l 'idée de se faire porter ». Sur le plan sensoriel, les sens de référence humaine est la vision

centrée qui nous oblige à bouger nos yeux pour élargir notre perception nette et détaillée, c'est-à-dire «regarder».

Le cheval, lui, ne possède aucun programme de portage, et tout ce qui lui charge le dos déclenche un mécanisme

de « rejet anti-prédateur », qui doit être soit fortement atténué par le débourrage (habituation ou inhibition afférente)

soit franchement bloqué (inhibition efférente, plus dommageable), pour permettre son utilisation comme monture.

De plus, l'avant-main joue un rôle dans le soutient et la direction, mais la priorité, dans le travail monté, revient à 

l'arrière-main, qui doit assurer prioritairement une grande partie du portage et de l'équilibration, ce qui fait dire que le

dressage consiste à renvoyer du poids de l'avant sur l'arrière.... et que l'équitation juste se pratique d'arrière en avant !

Sur le plan sensoriel, le cheval est un macrosmate qui à conservé l'olfaction comme un sens de référence auquel il

revient toujours pour confirmer ses autres perceptions sensorielles, dont la vision qui n'est pas centrée mais panoramique.

En effet, il est dépourvu de fovéa (la tache centralede notre fond d'oeil, riche en cônes) : celle-ci est remplacée par une

ligne naso-temporale de cellules sensitives avec laquelle il perçoit, sans bouger les yeux, une bande panoramique d'environ

160degrés pour chaque oeil, les bandes droite et gauche raccordées par la zone commune aux deux yeux, en avant

de la tête (cette partie commune étant seulement une zone de raccordement et non une zone de vision binoculaire du relief).

On peut dire que le cheval « voit » sans regarder, et qu'il ne n'en croit jamais ses yeux ! Nous allons voir que ces différences

jouent un rôle important dans la résonnance motrice entre le cavalier et sa monture.


B- LA PERCEPTION CENESTHESIQUE RECIPROQUE CHEVAL/CAVALIER

L'absence de programme de portage, et la désactivation des réactions anti-prédateurs entraînent une conséquence

perceptive importante qui n'a, jusqu'à présent, pas été prise en compte par l'étude du cheval monté: faute d'un cadre

neurophysiologique instinctif, génétiquement organisées, les perceptions naturelles résultants du portage social ne

peuvent pas faire l'objet d'une synthèse (portage d'un cavalier), mais restent des sensations éclatés. C'est déjà le cas

chez le poulain qui, pendant une huitaine de jours peut « voir » sa mère à quelques mères et ne pas la reconnaître

tant qu'il n'a pas entendue hennir et qu'il ne la pas sentie. « Les deux premiers stades du développement (cognitif)

de l'espace sont caractérisés par la non coordination des divers espaces sensoriels entre eux » : Piaget parle

« d'incapacité synthétique », qui entraîne la simple juxtaposition des éléments perçus, par opposition à la liaison

continue et intégrée qu'il n'acquerra que progressivement. Or, les chevaux que nous montons, bien qu'adultes,

grâce à la néoténie épigénétique des chevaux domestiques, ont conservé la capacité de régresser à des stades

antérieurs juvéniles dans de nombreux domaines ( attachement, alimentation, toilettage, motricité, ect..), en

particulier dans l'incapacité de synthèses sensorielles lorsque la perception ne rentre pas dans un cadre prévu

génétiquement pour l'espèce; c'est bien le cas du cavalier sur son dos, qui n'est prévu par aucun programme de

portage. Il va donc en ressentir le poids, l'odeur, la voix, le contact, l'image ( en tournant un peu la tête) et même

les crispations reflétant les émotions du cavalier XY, comme un « bouquet de sensations » juxtaposées, associé

au cavalier XY, partenaire social, qu'il a déjà vu à terre juste avant, mais qui s'est, en quelque sorte, fondu dans

le bouquet de sensations.Toutes les sensations venant du cavalier, faute d'une correspondance avec une personne

concrète, seront ressenties comme émanant de son propre corps sous la forme de sensations superficielles avec

le contact direct de la selle, des jambes et du mors, de sensibilité aux vibrations, au frôlement, au glissement,

aux pressions, aux déséquilibres, à la voix et, éventuellement, à la douleur (action exagérée du mors ou des éperons).

Mais le cheval perçoit aussi ses propres tensions musculaires, la position de ses muscles et de ces articulations (kinesthésie)

ainsi que leurs variations dans le temps et même ses positions futures, grâce à la capacité d'anticipation dynamique des

capteurs sensoriels. Il perçoit l'inclinaison et les rotations du corps induites par la gestualité du cavalier. Enfin, il éprouve

des émotions qui se traduisent par des sensations proprioceptives, variation du rythme cardiaque, contraction viscérales,

défecation, aflux de salive, mucus nasal. Tout cet ensemble constitue «la sensibilité cénesthésique». Mais l'homme

posséde aussi cette sensibilité cénesthésique ( il n'est qu'à voir les réactions de tout cavalier débutant), et tout mouvement,

changement d'attitude, contraction ou relâchement de la part du cheval induiront les mêmes phénomènes auxquels

s'ajouteront des particularités proprement humaines telles que raisonnement, l'imaginaire ou l'anticipation. L'interaction

réciproque de ces deux sensibilités constitue la communiquation cénesthésique homme/cheval dans laquelle chacun

des deux protagonistes « envahit » literalement le corps de l'autre, inconsciemment pour le cheval, et (parfois)

consciemment pour le cavalier. Si la communication est de bonne qualité, cela aboutit à une relation fusionnelle.

Des travaux récents ont apportés un éclairage nouveau sue les mécanismes neurophysiologique mis en oeuvre

par cette communication cénesthésique.


C- LA RESONANCE MOTRICE ET ISOPRAXIE CHEVAL/CHEVAL

Giacomo Rizzolatti et son équipe de l'Université de Parme ont constaté, sur des singes, que certains neurones du

cortex prémoteur et pariétal étaient activés non seulement lorsque le sujet exécutait un mouvement, mais aussi

lorsqu'il voyait un autre singe exécuter ce mouvement. Ces neurones, doués en même temps de capacité sensorielle

et motrice, ont été baptisés « neurones miroirs », et on en a trouvé depuis, non seulement chez les primates (dont l'homme),

mais aussi chez quantité d'animaux, jusqu'à la pieuvre, ce qui ferait remonter leur apparition dans l'évolution à environ

60 millions d'années ! Les « systèmes miroirs » reflètent un lien direct entre la perception et l'action. Ils sont responsables

phénomènes de résonance motrice entre individus, comme le synchronisme des bancs de poissons ou des vols d'oiseaux.

L'imitation sociale à l'intérieur d'un groupe de chevaux, comme le départ au galop de tous déclenché par l'un d'eux, ou

le contagion de la sieste, couché au soleil, sont des résonances motrice auxquelles s'ajoutent des résonances affectives,

« l'isosesthésie » ou humeur semblable. Les résonances affectives ou motrice peuvent aussi intervenir, entre espèces

différentes, à condition que les mouvements de « l'émetteur » soient réalisable par l'espèce du récepteur. Certaines familles

de mammifères ont développé des spécialisations, telles que la nage, le vol ou grimper, difficilement imitable d'une espèce

à l'autre. Mais chez la plupart des mammifères, il existe un fond commun de synergie motrice, comme le pas, le trot,

le galop, la flexion, etc... Depuis les travaux de Von Holtz (1930) on sait que ces synergies sont organisées et pilotées

par des réseaux de neurones qui fonctionnent comme des oscillateurs à modulation de fréquence (comme la radio F.M. !)

et qui peuvent se synchroniser pour aboutir à un mouvement ou à une série de mouvements. Lal ocomotion du cheval

est une synergie de ce type: chaque membre joue le rôle d'un oscillateur dont la fréquence est liée à sa taille, à sa forme,

à ses articulations, et qui est activé par un petit centre nerveux situé dans la moelle épinière. Les nodules nerveux des

quatre membres assurent« l'accrochage » des quatre membres oscillants entre eux et assurent un synchronisme ou un

déphasage stable d'une fraction de nombres entiers déterminés (1/2, 1/3, 1/4) selon les paramètres de vitesse et de

charge: cela donne le pas (1/4), le trot (diagonales synchrones déphasage 1/2 entre elles) et le galop (postérieur,

diagonale, antérieur: déphasage 1/3 entre chaque). L'accrochage des oscillations peut aussi grâce au « système miroir »,

se produire d'un individu à l'autre dans la même espèce: des synergies d'oscillateur neuromusculaires peuvent ainsi

se synchroniser; c'est par exemple , le déclenchement d'une fuite du groupe par la frayeur d'un de ses membres.

Julie Grêzes parle d'un « processus collectif d'accrochage en phase et en fréquence de réactions circulaires considérées

comme autant d'oscillateurs ». Le schéma général physiocognitif de la résonance isopraxique serait:.. lecture de

l'action motrice et des réactions émotionnelles de l'autre...  codage de l'action et des émotions de l'autre, en lien avec

son propre vécu...  production de la résonance et des émotions motrice et émotionnelle. Celle-ci se produit d'autant

plus facilement que l'état interne, affectif et physique, est plus proche, et que le mécanisme physiologique d' accrochage

est plus fort (un accrochage olfactif est plus fort qu'un auditif ou un tactile qui sont plus puissant qu'un accrochage visuel).


D – LA RESONANCE ET L'ISOPRAXIE HOMME/CHEVAL

Nous sommes dans le cas de deux organisme aux adaptations différentes. Néanmoins, le plan d'ensemble «mammifères»

s'applique aux deux, notamment les rayons squelettiques (sauf clavicule), et les synergies motrices neuromusculaires

des allures. Parmi nos handicaps, nous avons la priorité de la main (qui nous rend difficile l'utilisation des aides dans

l'ordre « assiette, jambes, mains »), notre grande tendance d'arboricoles à effectuer des mouvements de compensation

(par exemple, déplacer les fesses à droite lorsque nous voulons porter du poids à gauche …. ce qui annule le résultat),

et notre verticalité, qui rend parfois difficile la transposition de la dynamique de quadrupède (par exemple la tendance

à remplacer les flexions par des torsions qui ne « résonnent » pas chez le cheval). Mais nous avons aussi des atouts,

en particulier notre capacité d'allocentrisme (capacité de se mettre à la place de l'autre en tant qu'autre), totalement

absent chez le cheval qui reste exclusivement égo-centré, et souvent remplacé chez l'humain par la fausse décentration,

ou projection, qui consiste à attribuer à l'autre notre propre égocentrisme... Nous avons aussi l'avantage de pouvoir

exécuter des mouvements volontaires conscients en fonction d'un projet (supposé) cohérent, pour un f utur proche

ou plus lointain. Cela n'est pas le cas du cheval qui ne peut exécuter des mouvements volontaires que pour un

déclenchement très proche (la motivation doit être présente concrètement). Les processus et leur mise en oeuvre

étant clarifié, il s'agit de les utiliser pour obtenir du cheval les mouvements que nous souhaitons. Nous laisserons

délibérément de côté le conditionnement pavlovien, qui associe le réponse à un stimulus à une récompense ou à

une punition, qui convient bien au dressage de spectacle, car il est rapide et facile à contrôler, mais qui robotise les

mouvements car le stimulus vient de l'extérieur et la récompense ou la punition également; le cheval est donc « obligé »

sans être personnellement concerné. Nous utiliserons une forme de conditionnement opérant dans lequel le stimulus

déclenchant est interne au cheval ( il a personnellement un problème à résoudre), et pour lequel il doit trouver une

solution par essais et erreurs, phase qui peut être considérablement raccourci par le « guide interne » que constitue

le système miroir que nous pouvons manipuler par l'intermédiaire du« bouquet de sensations » que nous lui faisons

ressentir. Dés qu'il a trouvé la solution du problème perçu, c'est-à-dire dés qu'il a rétabli la cohérence en neutralisant

le stimulus interne par le bon choix moteur, le circuit médian du télencéphale, souvent appelé « circuit de la récompense »,

parce qu'il procure au cheval (comme à l'homme) une sensation de plaisir, s'active de l'intérieur du cheval ainsi que

la récompense; cet ensemble est bien adapté à l'équitation sportive et/ou artistique, car il est très souple, le cheval

étant directement concerné par la rapidité avec laquelle il trouve la bonne solution et par l'intensité de l'auto récompense

qu'il se donne en fonction de la qualité biomécanique du mouvement qu'il a exécuté. Le reste dépend de nous,

puisque nous devons ressentir l'état physique et affectif de notre cheval, dans l'instant, et y adapter nos aides,

c'est-à-dire organiser le bouquet de sensations qui va orienter le cheval vers le mouvement souhaité. Les sensations

cénesthésiques données par nos aides vont dépendre en premier lieu de notre posture, point de départ du mouvement,

et de la dynamique dont nous habillons la posture, l'ensemble devant être perçu par les neurones miroirs du cheval

comme l'ébauche du mouvement souhaité, avec suffisamment de précision pour entraîner l'activité de la synergie

d'oscillateurs neuromusculaires correspondant aussi exactement possible au mouvement recherché. La qualité de

ce couplage d'oscillateurs dépend de nombreux facteurs. Notre gestualité doit être celle du cheval, et la transposition

n'est pas toujours aisée. Elle doit être apprise par l'observation sur le terrain et en vidéo (vitesse normale et ralenti),

pour « accrocher » nos propres neurones miroir , puis reproduire àpied en « faisant le cheval », du corps et des

membres, pour nos apprentissages moteurs. Cettegestualité est transposée de la quadrupédie à la bipédie, c'est-à-dire

du cheval au cavalier. Ensuiteseulement, elle peut être reproduite sur le cheval avec quelque chances de succès si le

cheval et lecavalier sont en résonance affective (en confiance), et si le cheval est correctemnt assoupli et dansl'impulsion

( ce qui correspond à l'activation de la formation réticulée, dans le mésencéphale). Adopter la perspective de l'autre,

le cheval, n'est pas si facile: cela nécessite «d'inhiber partiellement notre perspective, qui s'enclenche automatiquement

car c'est le mode de fonctionnement par défaut du cerveau». Si la gestualité est prégnante pour le cheval, avec une

intensité bien ajusté, l'état final des oscillateurs sera le synchronisme , l'isopraxie, et les forces mise en jeu dans l'interaction

seront minimals, ce qui correspond bien à la définition de la légèretè en équitation. Une gestualité « trop primate »,

trop ferme ou heurté, une « expression émotionnelle contraire au contenu de l'histoire », le cheval dans un état physique

ou affectif mal approprié avec l'état souhaitable en fonction du but, toutes ces discordances, au lieu de mener anphatie,

ménent à des réponses « antipahiques », c'est-à-dire à des défenses.


CONCLUSION Une seule conclusion s'impose: dans la recherche d'une équitation de qualité, dans la plus grande

légèreté que l'équitation française à toujours prôné, le meilleur cavalier sera toujours celuiqui réussira à être le meilleur

cheval. Et pour cela, il est nécessaire de construire et de développer une pédagogie sérieuse, basée sur les résonances

affectives et motrices (isoesthésie et isopraxie), plutôt que sur des « trucs » issus de la filière à domination commerciale.....

 

Merci au site http://www.equitation-accordee.com pour le partage de cet article.

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